Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /Juil /2009 04:37





          








Bonjour se dit ´bonjia´au Bresil. Le détail semble anodin, mais le prononcer fait iressistiblement naitre un sourire sur le visage. C´est fou comme une simple syllabe peut faire une difference dans la vie de tous les jours. On est gratifié de sourires en permanence dans ce pays a la langue si chantante. como vai sévaille , totoben. - comment ca va - bien.


Le périple au Bresil debute par la mythique Rio. Je loge dans le tres chic quartier d´Ipanema. Rues joliment pavees, villas bourgeoises, immeubles modernes, restos tendances, on est clairement dans la banlieue fortunée de Rio. Sur la plage, c´est assez tranquille. On est en hiver et avec 25 degrés au compteur, les locaux ont froid. Quelques beautes metissees assurent tout de meme le spectacle - pour les vicieux, vous pouvez aller voir les photos sur le site de Cyrille.

En bon touriste, je vais rapidement voir le redempteur. Si un Jesus de 40 metres perche a 700 metres ne vous lave pas de vos péchés, qui le fera. La vue est superbe et le petit train qui y amene buccolique a souhait. On fait aussi un tour dans le quartier de Santa Theresa pour ses jolis escaliers et ses petites echoppes. On bulle aussi un peu sur les plages d`Ipanema et de Copacabana. Voila pour la journée.

Arrivent donc les soirees. L´aubergiste m´oriente d´abord sur Ipanema vers la soi disante meilleure boite de nuit du Bresil. A 30 euros l´entree, ca peut. L´endroit flatte l´oeil, mais avec du RnB et du hip-hop en musique de fond, on a l´amere sensation de se trouver dans un club a occidental. Sympa, mais on n´est pas la pour ca. Je veux de l´authentique, des tambours et des trompettes. Le tavernier avait mal saisi ma requete et m´envoie du coup a Lapa, le quartier populaire connu pour ses street party. Apres un faux depart, en route donc pour le real braziliou. 

Arrivé su place vers 23h, les rues sont deja bondées, mais l´ambiance est encore calme. Minuit, les groupes de batucada - les joueurs de tambourins - debarquent et des les premieres notes, c´est le feu qui commence. Caisses puissantes, cymbales, maracasses, tambours, clochettes, sifflets, c´est bon ca. tititi-titititi- tititi-titititi.Tous les bars du coin s´enflamment et ca y va pour la samba, le voho - une danse muy calliente - et les dehanchés colores. Les cariocas (c´est comme ca que s´appellent les habitants de Rio) sont hot-hot-hot. Ames sensibles et petites natures s´abstenir. Les gens n´ont pas les mains ni l´arriere train en jachere ici. Caipirinha et vodka redbull pleuvent sur le brasier musical pour qu´il ne s´essoufle pas. La fete se poursuit bien au dela du lever du jour, finalement interrompu par le service de voirie - je ne suis pas sur que les gens s´arreteraient sinon. Ca c´est Braziliou... De la vie, de la vigueur, de la chaleur, tititi-titititi.


Un petit mot sur les favelas, les bidonvilles bresiliens qui rassemblent un tiers des 11 millions d´habitants de Rio. C´est un business ici. Favelas tour, favelas party. Le touriste fait sa loi dans les favelas. La visite des bidonvilles me tente peu, j´ai eu ma dose en Inde. par contre, faire la fete avec les favelas boys, ca, ca peut etre bon.

La favela FUNK party a lieu le dimanche soir. Un mini bus nous conduit dans l´antre de la bete. Les locaux nous voient debarquer en rigolant. C´est vrai qu´on a vraiment l´air de glands dans notre mini-bus. Enfin, quand on sera a l´interieur, la honte se dipersera dans la foule. Le guide nous precise que la favela de Rocinah est une des plus sures car elle est tenue par une mafia stricte, mais plutot constructive. On est loin de la logique des gangs ou des milices armees ici.  Si nous ne causons pas de problemes, nous n´en aurons pas. Il nous signale qu´il y a trois semaines, un anglais du groupe a eu la bonne idee de voler une biere au bar (a un euro). Il s´est fait reperer et trois videurs ceinture marron ou noire de l`école Gracie de Rio (les connaisseurs appreciereont le niveau) sont venus lui apprendre les bonnes manieres. Quand le guide est arrivé, notre anglais avait déja perdu quelques dents, mais un peu de diplomatie lui permettra de sortir de l´endroit vivant. ils ont toujours de bonnes idees les anglais. Il faut donc se tenir a carreau.

 

Une fois a l`interieur, c`est du delire. On n`est plus en presence d`humains, mais de piles electriques. Ils ont des ressorts a la place des jambes. On ne danse pas seulement de droite a gauche comme en occident, mais aussi de haut en bas. Dur de suivre, meme avec les yeux. Au niveau musical, ca envoie du tres lourd. On en a le corps qui vibre et on se laisse bien volontiers porter par la vague.

On ressort de huit jours a Rio epuisé, mais heureux. Pour la suite, ce sera Isla Grande. Une ile paradisiaque qui n`autorise pas les engins motorises. Plages de reve, ballades en foret, tranquilite et serenite assures. Un petit tour par Paraty, une sublime  petite ville du XV eme siecle avant d`aborder les chutes d`Igazu.

Dur d`exprimer le vertige que l`on ressent quand on arrive a Igazu. En quelques mots, Igazu est constitué de 275 chutes d`eau qui s`etalent sur trois kilometres. 1,5 millions de litres d`eau y tombent chaque seconde. La plus impressionnante chute, surnommee la gorge du diable fait 82 metres de haut et 700 metres de large. On se sent bien petit a cote d`elle. Trois jours au minimum sont necessaires pour etre repu de l´endroit tellement il est beau.

Le Bresil, on reviendra.

La deniere semaine du voyage se passe en Argentine. Bercee par l´intensite et la melancolie du tango, cela cloture avec justesse le voyage. Mon petit public me manque .... Paris, me revoila.


 


RIO






























ISLA GRANDE


















PARATY












IGAZU



















































ARGENTINA




















 

 

 

Par david vanel - Publié dans : BRESIL ARG. 07 2009
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 19:06














Ca semblait difficile d´enchainer après un si beau mois passe en Bolivie. L´aventure bolivienne se clôturait par Copacabana et l´Isla del sol, ile vierge perdue au milieu du lac Titicaca et des montagnes. Simplement féerique. Le Pérou avait donc fort à faire pour prendre la relève, mais dès mon arrivée à Cuzco, le passage de relais semble assuré. Quelle merveille que cette ville, simplement la plus belle du voyage. Le mélange Inca/espagnol est sidérant. Cuzco fut la capitale des Incas. La ville est restée de taille moyenne (et c´est tant mieux) car lorsqu´ils ont colonisé le Pérou, les espagnols ont préféré Lima comme carrefour économique (situé au bord du Pacifique) plutôt que Cuzco perchée a 3 400 m. Quel bijou d´architecture et la suite s´annonce alléchante, car Cuzco est le point de passage vers le Machu pichu, élu en 2007 comme une des sept nouvelles merveilles du monde (les six autres sont la Grande Muraille de Chine, Pétra en Jordanie, la statue du Christ Rédempteur a Rio, Chichén Itzá au Mexique, le Colisée a  Rome, le Taj Mahal en Inde. Classement bien entendu subjectif établi par le vote d´une centaine de millions d´internautes). En route donc pour quatre jours de marche et de vélos pour rejoindre notre petite merveille.


Bien physique de rejoindre cette cité Inca du XV siecle, perchée sur un promontoire rocheux qui unit les monts Machu Picchu et Huayna Picchu. Une fois sur place, le spectacle est indéniablement très beau, mais je n´ai pas ressenti  ce petit frisson supplémentaire éprouvé sur  d´autres sites (Taj Mahal, La ville de Varanasi en Inde, Muchtinat au Népal, le Mont Fuji, Angkorwat au Cambodge, le fox glacier en NZ, le musée Lacma a LA, Las Vegas,  Uyuni en Bolivie, Lagunas Cejas au Chili, Cuzco,…). Les vieilles pierres ne sont probablement pas trop mon truc. C´est du coup embêtant, car une fois passe Cuzco et le Machu pichu, le reste du pays semble offrir d´autres vielles pierres, mais en moins bien. Pourquoi rester du coup ?


La rencontre de Fréderic et Julien, deux backpackers qui font le tour de l´Amérique du sud à vélo pendant huit mois va m´apporter une réponse. Ils réussissent à me convaincre d´aller à Iquitos, une ville perdue au milieu de l´Amazonie. Drôle d´idée que d´aller dans une ville  uniquement accessible par avion ou par bateau. Mais pourquoi pas ? Elle a 380 000 habitants tout de même et s´est développée grâce au caoutchouc avant que l´or et le petrole prennent le relais.
La principale attraction touristique d´Iquitos, c´est un accès privilégié a la jungle. A l´assaut donc d´une nature pure et immaculée.


Lors de notre expédition de trois jours dans le jungle, notre guide s´appelle Wilder, et la nature, c´est son domaine. On le comprends vite quand il commence à  grimper dans les arbres pour aller nous chercher les singes et les paresseux et à  plonger dans l´eau pour mater du croco. Impressionnant le petit bonhomme. C´est chez lui quoi.


Pour ce qui est de la jungle, dauphins roses, singes, araignées, grenouilles, petits oiseaux. Face à une nature si luxuriante, j´ai eu un ressenti originel. C´était comme un retour au jardin d´Eden.


Apres une première journée inoubliable, la conversation a tourné le soir autour de l´univers chamanique. L´idée du chamanisme, c´est qu´il existe un monde parallèle au notre, celui des esprits. Les deux mondes forment un tout connecté et cohérent. La clé entre les deux mondes, c´est le chaman. Il maitrise l'élaboration et la direction des rituels pour aller dans l´autre monde, mais a aussi un rôle de guérisseur par sa forte connaissance  des plantes.


Pas si simple de devenir chaman, car au delà de l´apprentissage du savoir ancestral (propriétés des plantes et des concoctions), l´apprenti chaman doit passer plusieurs mois en autarcie dans la jungle. Durant cette période s´étalant de six mois à un an, il est livré à lui même afin d´avoir un contact privilégié avec les esprits de la nature.


Nous demandons à notre cher guide s´il est possible d´assister a une cérémonie chamanique. Il ne ménage pas ses efforts pour faire le tour des villages environnants afin de s´informer d´un éventuel événement. Une cérémonie va bien prendre place, mais c´est loin et ca nécessite de changer totalement les plans de l´expédition. Il faut aussi faire une croix sur notre confortable lodge pour dormir chez les indigènes de la foret… et ils n´ont pas encore inventé le lit. Tout le monde doit dormir par terre, mais l´expérience nous semble une évidence.
En route donc pour la jungle profonde, les tribus reculées et les mondes parallèles.

Apres deux bonnes heures à traverser la jungle, nous arrivons au village. Les indigènes nous voient arriver avec simplicité et curiosité. Notre fan club nous suit jusqu´a la hutte du chaman. C´est un petit monsieur simple, pas très causant et boitant d´une pate. Le guide lui parle et il accepte notre présence a la cérémonie (ouf).  Tout va commencer à 22h.


On visite alors le village et ses plantations. C´est sommaire, mais bien organisé. On reste toutefois aux antipodes de la modernité.
La sortie de nos appareils photos provoquent une quasi émeute chez les locaux. Je lance quelques vidéos de Paris ou de l´Amérique sous des yeux ébahis. Ils regardent l´arrière de mon appareil photo pour essayer de comprendre d´ou peuvent venir les images. Un des notables du village me demande contre quoi j´échange l´objet magique. Dur de négocier avec des gens qui ont tout et rien à la fois. Et une pirogue en bois est dure à faire rentrer dans un sac à dos. Qui plus est, difficile de leur expliquer que sans ´électricité´, la durée de vie de l´objet magique est  limitée.  


L´heure dite est finalement arrivée. On se dirige sur le lieu ou va prendre place l´événement (des planches de bois par terre et au dessus de nos tètes). Certains locaux sont déjà sur place et d´autres continuent à arriver.
Le shaman se dirige vers nous et nous demande s´il y a une maladie ou un problème psychologique que l´on souhaite résoudre. On peut aussi discuter avec l´esprit d´un mort ou d´un vivant. L´idée de parler avec l´esprit d´un mort me tente bien. Je lui demande donc le plus naturellement du monde. Cécile souhaite qu´on l´aide pour la perte de ses kilos superflus, Julien (joueur de poker professionnel en ligne – pseudo masterboule sur pokerstar.com) demande une avalanche de good beat et fred souhaite prolonger le sex appeal dont il dispose au Pérou dans le monde occidental (que la force de Ramapotek t´accompagne amigo).

 

La compagnie air chaman annonce alors le décollage pour l´autre monde.


Nous sommes une quinzaine de personnes assis en deux rangées se faisant face. Seule une bougie crépitante nous éclaire. Le Chaman commence des chants calmes et langoureux, ponctués par intermittence de souffles forts.

 

Un verre est placé devant chacun d´entre nous. Il contient une concoction du chaman réalisée à base d´ayahuasca (une liane d´Amazonie). L´ayahuasca est surnommée le vin de l´esprit. Elle fait partie du patrimoine culturel du Pérou. Cette boisson semble être consommée depuis 4000 à 5000 ans. En fonction du dosage et du mélange, ses applications sont soit thérapeutiques, soit spirituelles. Lors des rituels, L’esprit de la liane amère fait figure d’intermédiaire entre notre monde et le monde des esprits. Elle libère l'expression d'un sentiment divin à l'intérieur de soi et guide vers l´autre monde. Cet autre monde est souvent considéré par les sociétés amazoniennes, comme plus réel que le monde du quotidien.


Fred, assis à mes cotés me fait part de sa subite appréhension. C´est vrai qu´il parait fort le tord-boyaux du chaman. Trop tard pour reculer. Et puis participer a une cérémonie chamanique au milieu de la jungle, c´est quand même pas tous les jours.
Chaque personne boit à tour de rôle (c´est franchement dégueux) et le chaman prononce quelques mots en rapport avec la demande formulée. Tout le monde finit son verre et l´unique bougie est éteinte, nous laissant seuls avec les bruits de la jungle et l´effet de liane qui prend progressivement possession de nous.

On nous allonge, en nous enveloppant dans des couvertures comme des petits cocons. Je sens alors mon corps inexorablement happé vers l´inconnu. Le voyage dure huit heures et des événements visuels et auditifs se  déroulent avec une extrême précision. C´est comme assister à un film en panoramique. Il y a beaucoup de voyages a travers des paysages grandioses ou des cites anciennes avec des mécanismes hydrauliques ou mécaniques très évolués. Il y a des visions d´animaux (dont pas mal de serpents). Je vois des populations type incas en tenue traditionnelle. Le tout est extrêmement coloré, vif.

Je reviens sur le coté coloré des visions car c´est la raisons pour laquelle ce que je vais à présent vous raconter m´a particulièrement interpellé. Imaginez que depuis trois bonnes heures, vous êtes plongé dans un wonderland coloré ou tout n´est que force, intensité, couleur, explosion et que d´un coup, tout s´arrête. Je vois un temple blanc posé sur une forme de brume. Ca ressemble à une pyramide, mais avec des niveaux en escalier (ca me fait un peu fait penser à Chichén Itzá au Mexique, mais avec des marches plus grandes et en blanc). Je plonge dans le temple. Je dis plonger car il n´y n’a pas de porte d´entrée et que je traverse simplement le mur. Une intense lumière blanche nettoie les couleurs de mes visions. Tout devient blanc et c´est alors que le difficilement imaginable est apparu.
 

Je suis assis autour d´une petite table dans un tres grand espace blanc. Une présence vient de ma droite et une personne apparait. C´est un choc pour moi car je vois clairement l´homme que j´ai connu, mais en jeune, alors que je ne l´ai connu que âgé. Ses traits ne portent pourtant pas à confusion. C´est bien lui. Il est en tunique blanche et ne semble pas vraiment de chair. C´est comme un hologramme lumineux. Je veux le serrer dans mes bras, mais je ne peux pas. Je suis bloqué sur ma chaise. Je lui demande si c´est bien lui et il me dit que oui. Je lui demande pourquoi je le sens froid et sans émotions alors que je suis sous le choc. Il me dit que les choses sont différentes dans le monde ou il est. Il n´y n’a pas d´émotions. Je lui dis que c´est terrible  et il me répond que c´est juste différent. J´ai du mal à tenir en place face à lui qui est tout en calme et en sérénité. Je ne me suis bien sur pas préparé a cette rencontre et mes questions se limitent à des généralités. Je lui demande comment il va et s´il fait toujours les choses qu´il avait l´habitude de faire dans notre monde. Il m´explique que non car il n´y a plus  d´activités physiques dans son monde. Tout est uniquement spirituel et tourné vers l´échange, les expériences et la connaissance. C´est un monde calme, doux et sans vagues. Sur la fin de la conversation, je lui dis que j´ai besoin de savoir si tout ce qui est en train de se passer est bien réel et non pas le fruit de mon imagination. Je lui pose une question à laquelle seul son esprit peut répondre. Il me dit que pour ma vie, je n´ai pas besoin de savoir ca. J´insiste en lui disant que c´est une réponse bateau, mais il continue à réaffirmer que je n´ai pas besoin de savoir. Il me souhaite de bonnes choses et il part. Je sors du temple pour retrouver le monde de couleurs et continuer le voyage pendant encore quelques heures.
 

Au petit matin, nous redescendons de nos petits nuages. Chacun un peu sous le choc de ce que nous venons de vivre.

 

Je demande quelques explications au Chaman sur ce que j´ai vu et notamment la rencontre. Je ne comprends pas pourquoi la personne ne semblait pas manifester d´émotions. Il me dit que nous sommes constitués de trois entités – le corps, l´âme et l´esprit. L´âme est ce qui emmagasine les émotions et les sentiments alors que l´esprit, c´est l´entité supérieure qui régit dans la continuité. Lorsqu´on meurt, le corps et l´âme disparaissent et il ne reste que l´esprit…d´ou le manque d´émotions. Je lui demande aussi pourquoi la personne m´est apparue jeune. La notion d´âge n´existe plus dans l´autre monde. Les esprits ont l´apparence d´un humain d´une vingtaine d´annees.

Nous quittons nos hotes pour retrouver la civilisation. On ira aussi pecher le
piranha pour se détendre.



J´enchaine par une petite semaine sur Mancorah, un joli paradis au nord du Pérou pour me remettre de mes émotions et de mes piqures de moustique.

 

Apres un passage éclair en Equateur, je suis actuellement à RIO (toutouttou...toutoutoulou) pour la dernière ligne droite du voyage. Apres une premiere journee ici, ca s´annonce bien.


Que l´esprit chamanique soit avec vous mon petit public…..















































































































































BONUS BOLIVIE









































Panne d´essence dans Uyuni - Short on gas in Uyuni

























Par david vanel - Publié dans : PEROU 06 2009
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 20:25


















 

 

Je ne savais pas trop a quoi m´attendre en arrivant en Amerique du sud. Je quittais la si chaleureuse et attachante Amerique pour me plonger dans l´ inconnu. Je n´avais pas trop prepare cette partie du voyage (voire pas du tout) et mes experiences passees au Mexique et au Costa Rica s´etaient averees moyennement convaincantes.

 

 

Me voici donc un gringo (un etranger) au pays des chicos et des muchachos (des garcons et des hommes). Pour la faire bref, j´hallucine. Je ne m´attendai pas a une telle authenticite, un tel festival de couleurs et a des experiences humaines aussi intenses. Quelle claque. Le Chili c´est bien, mais la Bolivie est hallucinante. Simplement ce que j´ai vu de plus beau jusqu´a ce jour.

 

 

L´aventure sud-américaine commence a Santiago, grande ville inhumaine qui gagne sa place sur le podium des trois plus vilaines bourgades de ce voyage. Santiago de Chili, ville betonnee et monotone prend donc la troisieme place du classement derriere la suffocante Katmandou (Nepal) et l´indetronable et oppressante Dehli (Inde).

 

On a donc hate d´enchainer sur Val Pareiso afin de profiter de sa plage, de ses rues charmantes et joliment tagges et des bons plans bouffes en bord de mer. Apres quelques jours reparateurs, je suis finalement pret pour la grande traversee du Chili. Un trajet Santiago – San pedro d’Atacama de 24h en bus. Mon petit public va se demander pourquoi je m´impose un tel chemin de croix alors que l´avion a ete invente il y a deja pas mal d´annees. Plusieurs raisons pour ca. Tout d´abord gouter a l´authenticite d´un bus local prevu pour des humains d´1m60 (alors que je fais 1m90). Savourer la joie des routes cabossees du Chili, tellement plus typiques que nos tristes autoroutes. Profiter de la musique traditionnelle chilienne branchée à fond tout le long du parcours. Partager avec son voisin ronfleur un vrai moment d´intimite. Pratiquer mon espagnol laborieux. Ou peut etre aussi eviter de dépenser la moitie de mon budget car la concurrence dans les transports aeriens ne s´est pas encore installee au Chili (et les prix des billets d´avions sont donc scandaleusement eleves).

 

J´etais assis a cote d´un technicien de la mine de Chuquicamata dans le bus (la mine à ciel ouvert la plus grande au monde). Il m´a explique qu´apres les annees de plomb de la dictature Pinochet, le Chili pouvait enfin compter sur ses montagnes riches en matiere premiere pour assurer son developpement. Le pays est depuis devenu le "jaguar" de l’Amérique du Sud avec le PIB par habitant le plus eleve (13 000 dollars par habitants a comparer au 1200$ de son voisin bolivien).

  

Il m´a aussi demande si c´etait vrai que les francais ne prenaient pas de douches car il y avait un manque d´eau en France. C´est toujours etonnant de se voir poser ce genre de questions alors qu´on est sur le point d´arriver dans la region la plus aride du monde et que j´ai oublie de me mettre du deodorant ce matin.

 

J´arrive finalement sur San Pedro après ma journee de trajet.  Qu´il est charmant ce petit village sablonneux et poussiereux. Jolie petite place, rue commercante charmante, décor superbe, tout a fait l´image idyllique qu´on se fait des pueblos (villages) sud-americains. J´opte pour l´auberge de jeunesse locale. Ca sent toujours un peu les pieds mais c´est le mieux pour se faire de nouveaux amis.

 

Commence alors le festival de couleurs autour de San Pedro. Une fois qu´on a compris que les tours operators de la ville sont des brigands, on enchaine a velo ou avec les bus locaux. On en prend alors pleins les mirettes. Canyons, deserts, montagnes, le spectacle est de jour comme de nuit (le Chili ayant le ciel le plus degage du monde). Voyage dans la voie lactee assure.

 

Apres huit belles journees sur San Perdro, il est temps de lever les voiles et d´enchainer sur ce que tout le monde annonce comme mythique. Passer en Bolivie et faire trois jours en 4*4 autour du salar d´Uyuni (le plus grand desert de sel du monde: 2000km3 de sel). Ca tombe bien car Sabrinette (Sabrina de son vrai nom rencontree aussi sur Paris dans l´association ABM et en tour du monde pendant un an) veut faire ca aussi. Nous voila donc partis pour l´aventure. Alors la en un mot, c´est l´ENORME claque.

 

Flamants roses, lamas, renards, lagunes vertes, rouges, bleues, tout ce que tu veux, cactus, desert de sel ou de sable. Tout simplement incroyable. Il faut trois jours pour le faire et trois jours pour s´en remettre tellement c´est beau. Difficile d´imaginer mieux.

 

Apres Uyuni, Sabrinette n´est pas tentee par la visite des mines de Potosi alors que moi si. Donc au revoir Sabrinette. Potosi, c´est une ville minière au sud de la Bolivie. Perchee a 4090 m avec  120.000 habitants, c'est la ville la plus haute du monde.

 

La principale attraction de la ville, c´est d´aller visiter la mine active de Cerro Rico (la montagne riche). Cette mine contient principalement du zinc et de l´argent (et un autre minerai, mais en espagnol, c´est plus dur de suivre). Elle est exploitee depuis quatre siecles avec tenez vous bien, environ huit millions de mineurs qui ont peri a l´interieur. Elle est d´ailleurs appelle la montagne qui mange les hommes vivants.

 

7000 mineurs travaillent encore dans la mine (dont un millier d´enfants, eh oui !!!) et le font majoritairement à la main. Il creuse quelques trous à l'aide de marteau et d'un pic pour y enfouir de la dynamite. Ils font ensuite tout peter et ils ramassent. Niveau securite, c´est pas optimal. Pas d´ingenieurs, pas de plans, chaque personne fait plus ou moins sauter la dynamte ou il veut. Par contre, pas le droit de faire tout sauter quand les touristes sont la (c´est gentil pour nous et du coup, une partie du prix de la visite retourne aux mineurs.

 

Il y a, aujourd'hui, plus de 30 mines actives exploitées dans la montagne, le tout sur 14 niveaux souterrains.

 

 

Plusieurs etapes avant la visite :

 

·    D´abord, cours de terrorisme applique. On va tous s´acheter de la dynamite, du nitrate d'ammonium (ayant un role d´amplificateur) et un detonateur dans la superette du coin. La vente est libre en Bolivie (c´est comme acheter un paquet de cigarette ici). Le guide nous explique ensuite comment faire fonctionner tout ca et quelques regles de securite de base. Ca peut toujours servir.

·    On va ensuite acheter des jus de fruit et des feuilles de coca pour les mineurs. La coca est en vente libre ici aussi. C´est a partir d´elle qu´on fait la cocaine. A l´etat brut, les feuilles se machent. J´ai essaye et je suis assez fan. On a la bouche toute engourdie et on connait une agreable sensation de legerete (bien utile au fond de la mine).

·    On trinque a la Pachamama (la mere nourriciere) avec de l´alcool des mineurs a 96 degres en n´oubliant pas de verser quelques gouttes par terre.

·    On enfile nos tenues de mineurs.

·    On va visiter l´usine de traitement des minerais.

·    On allume sa lampe frontale et c´est parti pour deux heures de visite dans la mine.

 

  

Pas de probleme avec le premier niveau (bonne ventilation, effort limite). Le deuxième niveau est une toute autre histoire. Rien n’est aménagé et on doit bien souvent ramper pour aller d´un point à un autre. L´air se fait egalement plus rare et charge d´on ne sait trop quoi (en tout cas, c´est désagréable). Il vaut mieux ne pas être claustrophobe la dedans.

 

La rencontre avec les mineurs (petits ou grands) est une experience humaine saisissante.  Le terme ´misere noire´ n´est pas usurpee. C´est vraiment dure la vie d´un mineur en Bolivie. Le principal problème, c´est qu´a force d´avoir été surexploitée, la mine ne donne plus grand-chose et les journées sont longues pour ramener son crouton de pain. Chaque mineur travaille pour lui et vend ce qu´íl a trouve a la coopérative. Si pas de trouvaille, pas de mangeaille. La durée de vie d´un mineur se situe entre 10 et 15 annees une fois entre dans la mine. Il meurt le plus souvent d’affections pulmonaires ou d´accidents en tout genre (effondrement, poche de monoxyde de carbone, explosifs mal amorces). Il reste tout de meme leur evidente fierte d´etre un mineur.

 

Un tiers du groupe (soit une autre personne et moi) s´est risque jusqu´au troisième niveau. Pour mon petit public, je n´ai pas pu résister, mais j´aurais pu eviter. L´air est tout simplement irrespirable et les poumons le font clairement savoir. La temperature avoisine les 35 degres ce qui n´aide pas (quoiqu´il parait que les etages en dessous vont jusqu a 60 degres – je n´irais pas vérifier). Il m´est surtout arriver le pire. Je me suis mis a reflechir. J´ai pense : tu rampes dans la poussiere dans un trou a rat de moins de 50cm de hauteur, l´air est verole et il y a plus de 100metres de roche au dessus de toi. Es tu completement cingle ou quoi ? Pour tout dire, j´ai eu peur. J´ai alors saisi une pleine main de feuille de coca avant de me l´enfoncer dans le gosier. Le soulagement a été immediat. Le voila le secret. La coca empeche de reflechir. Tous les mineurs en prennent car ils en oublient qu´ils sont a des centaines de metres sous terre, que ca dynamite de partout et qu´ils peuvent mourir a chaque instant.

 

L´ONU fait actuellement pression sur la Bolivie pour qu´elle arrête la culture de la coca, mais cesser cette culture, c´est egalement condamner l´industrie miniere. Les mineurs deviendraient fous sans elles. Le sujet est si sensible que le president de la bolivie Evo Morales a mache des feuilles de coca a l´ONU en mars de cette annee en signe de protestation. 

 

J´en suis finalement sorti de cette mine et cerise sur le gateau, j´ai fait exploser ma dynamite (qu´est ce qu´on ne ferait pas pour les touristes). Ca, je m´en souviendrais de la mine de Cerro rico. 

 

Actuellement, je suis dans la jolie ville de Sucre pendant quinze jours ou je suis en apprentissage intensif d´espagnol (quatre heures de cours particuliers par jour et tout et tout). Mi professora va a estar contenta si escribo un poco en espanol (ma prof va etre contente si j´ecris un peu en espagnol. Hasta luego (a bientôt). David.

 



 

 

 

 













 










































































































     





     



















JOLI CHILI

























 

 

 

 







Par david vanel - Publié dans : BOLIVIE CHILI 04-05 2009
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 01:53












Une semaine type à Vegas.....toute en sobriété et en retenue


Lundi


Tous au ski avec la petite famille (avec Sylvia ma mouman, Bernard, mon beau père et Stephane le petit frerot)






















Mardi


Tourisme de base.






























Mercredi


On va prendre l'air à Valley of fire


 

 


 







 

 

 

   

 

 

  

 Jeudi


Tous à la piscine avec DJ Cortes aux manettes au wet republic du mgm ou au TAO beach du venitian.










Vendredi


On partage un peu de la vie d'un joueur de poker professionel (Daniel) et on fête son anniversaire.



















Samedi


On va en boîte (mais ça, je ne peux pas vous montrer les photos ;-))) ) et on fait de la promo pour le petit frerot...





http://www.expertinsight.com/






http://www.amazon.fr

tapez 'Stephane Vanel'




Si vous voulez plus, allez sur youtube.com et tapez 'Stephane Vanel'



Dimanche


On doit voler vers un autre continent 'l'amérique du sud' et plus précisément au Chili. A bientôt donc pour d'autres aventures, mais surtout n'oubliez pas :

VIVA LAS VEGAS !!!!!!!!!!!!!


Par david vanel - Publié dans : USA 03 2009
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 22:33












L'arrivee aux Etats-Unis, c est toujours un grand moment.


A: Souffrez-vous d'une maladie contagieuse; de troubles physiques ou mentaux; êtes-vous toxicomanes ?

A part une petite lèpre doublée de crises de démence meurtrière si je n'ai pas mes amphetamines, rien a signaler.

B: Avez-vous déjà été arrêté ou inculpé pour cinq annees d'emprisonnement ou plus ?

Oui, mais c'est l'autre qui avait commencé. Une evasion m'a permis d'écourter la perpetuite requise par le tribunal.

C: Avez-vous été par le passé impliqué dans des activités terroristes?

Juste quelques mines anti personnel cachées sous les oreillers de backpackers en Australie, mais c'etait pour une juste cause.

D:  avez-vous déjà été extradé ou expulsé aux États-Unis

Plusieurs fois, mais je persiste.

E: Avez-vous déjà retenu un enfant d'un citoyen américain?

Non, c'est plutot une specialite autrichienne.

IMPORTANT: Si vous avez repondu OUI a l'une de ces questions, veuillez contacter l'ambassade americiane AVANT d'effectuer votre voyage aux USA....


Trop tard mais le vieux noir de la douane ne semble pas faire trop d'histoire. Il prend mes empreintes, une petite photo et me sert finalement mon "WELCOME TO AMERICA" qui fait toujours son effet.

Ah l'Amerique, je ne peux m'empecher d'avoir une petite pointe au coeur chaque fois que j'arrive ici. Le pays des grands espaces, du rêve et des espoirs. Le pays qui mène, inspire et donne le ton à la planète. Elle l'a un peu mené dans le mur ces derniers temps, mais on ne lui en veut pas car elle a voté Obama. Et puis, c'est une longue histoire entre l'Amerique et moi. Deux ans de ma vie ont pris place ici. Il y a eu du bonheur bien sûr, mais aussi un peu d'amitie trahie et d'amour deçu. C'est donc toujours chargé d'emotion quand j'arrive ici.

Premiere étape, Los Angeles.

Quelle bonne surprise que cette ville. La 'city of angels' demontre une fois de plus que les riches ont toujours raison. La ville de l'art et du loisirs n'a pas usurpé son titre. Quelle richesse, quelle diversite, quelle vie, quels talents. Beverly hills, Bel air, Hollywood, Santa monica, Santa barbara. Une telle densité de millionaires ne pouvait s'expliquer que par la qualité.

Tout d'abord la plage, une merveille. De toutes celles jusqu'alors visitées, celle là est definitivement la plus impressionnante. 25km de sable fin, de cocotiers, de pistes cyclables et d'animations en tout genre. Si vous cherchez du bikini a roulettes ou du gros baraqué, c'est ici que vous le trouverez. Plusieurs plages se succedent avec differents styles. Muscle beach, la plage des body buildés. Venice beach, celle des artistes, des marginaux et du talent. Santa monica beach, celle des promeneurs et des parcs d'attraction et Malibu beach, celle de Pamela.

Coté activité, on ne risque pas de s'ennuyer ici. Le magazine LA weekly recense plus de mille évenements par semaine. Tous les talents secondaires d'Hollywood ont plusieurs jobs et se produisent entre autre dans la rue ou les petites salles. Le niveau de ce que j'ai vu était franchement remarquable. Les musées de la ville sont également innombrables et somptueux. J'ai opté pour le Getty et le Lacma: époustouflants. Je recommande tout particulierement l'aile d'art contemporain americain du Lacma (dont malheureusement je n'ai pu prendre qu'une photo volée). Vraiment frais et original.

Et puis être a LA, c'est avoir deja un pied en amerique du sud. Ca habla espagnol aqui. Meme la signaletique s'y est mise. Les panneaux sont bilingues voire uniquement espagnols. La population n'est pas en reste pour l'exotisme. Les hispanos se mélangent à des blacks très rasta rap et aux hippies laid back.

Sinon, si vous venez, je vous donne un bon plan logement car les US, c'est cher, premiere puissance oblige. Que diriez vous d'une jolie ghest house type hacienda, à 30m de la plage de santa monica, pour moins de 30$ la nuit. L'auberge est une association à but non lucratif (ca existe meme aux Etats-Unis).http://www.hilosangeles.org/about.shtml

Dommage qu'il y ait un peu trop de de tordus dans cette ville ainsi qu'une bonne dose d'etres errants délaissés par le système. Ca n'empeche toutefois pas de passer une très belle semaine.

Deuxieme étape, Las Vegas chez le petit frerot.

Ici ca claque, ca brille, les yeux se remplissent d'espace et de couleurs. Le royaume des paillettes assure, mais allonge les biftons mon pote. Ici on parle dollars, big bucks, big money. C'est 'all in' tous les jours. Ca passe ou tu te fracasses. T'as du dollar, c'est bien, t'en as pas, t'es rien. Si tu veux de la siliconnée, faut la faire avancer, sinon, c'est juste pour regarder. Ramene la jag et en voiture belle blonde. Va pour un poker chinois et pas question de se brider. Envoie la tequila Bunny. J'ai la gorge assechée par l'oxygene injecté dans l'air en quantite.

Comment ca t'es ruine. Pas grave , tu vas te refaire. Va chercher la money aux preteurs du coin. Seulement 4% d'interet.....par semaine. Mais pas d'importance car tu relances la win, la pompe a gagner. Les neons eclairent tes bouteilles et les sourires pailletés des pépetes emoussées. Faut rincer, faut cracher, fais couler.

Remonte Las vegas boulevard au portable et en decapotable. Comme dit I AM, c'est ca la vie et parle pas de RMI ici. Il faut du fun, du flouze. Ca crame, ca se met en danger, mais c'est ca le prix à payer pour la posterité.

J'ai rencontré quelques acteurs de cette ville et de cette vie surdimensionnée et notamment des joueurs de poker professionel.

Un d'entre eux a empoché quatre millions de dollars l'annee derniere juste avec les tournois. Quand je l'ai rencontré, il venait de perdre 150.000$ dans la soirée, mais se refesait le lendemain avec 750.000$ de gain. C'est comme ça ici. On vit dans une autre réalité. Les jetons remplacent la monnaie et les liasses changent de main comme de chemise.

Si comme moi vous êtes tenté par de l'argent facile en jouant au poker, sachez malheureusement que ca requiert certaines qualités. Pour l'exemple, avant de devenir champion de poker, notre joueur cobaye avait tout de même été vice champion du monde du jeu vidéo Star Craft. C'etait une star en Corée, alors capable de prendre entre 300 et 350 micro-décisions par minute. Il applique aujourd'hui sa capacité à analyser et à traiter des tonnes de micro-informations au poker. Il a aussi commencé à me tracer des gaussiennes (courbes statistques) pour m'expliquer comment il positionait sa maniere de jouer dans la durée. La chance semble du coup avoir assez peu de place.

Enfin bref, tout se joue ici sur un coup de dés ou de cartes. Des vies décollent ou s'enfoncent. Héros aujourd'hui, clodo demain.
Bad beat, good beat, chaque journée, on replace sa mise. Je vais pour ma part aller replacer la mienne. 13, noir, impair et passe, allez babe, give it to me..... 
















L'anniversaire des six ans de la guerre en Irak....déjà






















































           


















      


Arrivée à l'aéroport de Las Vegas (tout de suite dans l'ambiance)......a bientot pour le jackpot












Par david vanel - Publié dans : USA 03 2009
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